mardi 17 mars 2015

Décidément çà commence bien.

Ça ne pouvait pas être autrement!!!

Lundi 16 mars, le jour du départ de n'importe quel voyage est toujours empreint d'une certaine fébrilité.

Serons nous à temps à l'aéroport? L'enregistrement des bagages se passera-il sans problème? Devrons nous se dévêtir pour le passage du contrôle de sécurité aérienne? Pour un départ de Montréal vers les États Unis s'ajoute le contrôle des douaniers Américains équipés de grands gants en caoutchouc?
En ce lundi matin du 16 mars tout va bien malgré la neIge qui tombe sur la piste. Nous sommes à temps pour l'heure prévue pour l'embarquement du premier vol qui nous conduira à Chicago. Pas de temps a perdre, le délai entre notre arrivée à Chicago et notre vol qui suit pour Honolulu est d'a peine une heure. C'est serré. Il faudra faire vite.  Donc nous sommes prêts.

Montreal 06h00 heures, l'embarquement cedule pour 05h45 n'est pas encore débuté. Les hauts parleurs nasillards de l'aérogare nous apprennent , dans un anglais à peine compréhensif suivi de traduction en Français qui n'aurait assurément pas plu à PKP, que le vol est retardé. Ils ne savent pas où est l'équipage .

Dans ma tête je me mets à fredonner une version modifiée de "L'incendie à Rio". Qu`est qu`on a fait des "tuyaux".... de l"equipage....lancer la grande echelle, pas de panique il nous les faut...la...la....la...la...la..la...

06h15 heure prévue du décollage. On pas encore trouvée la grande échelle. Au pire nous passerons une journée d'escale à Chicago, au mieux la compagnie aérienne nous ré-routera sur d'autres vols pour atteindre notre destination.
06h30 L'équipage arrive. Il reste à faire l'embarquement et les vérifications d'usage avant le départ.
07h20 l'avion roule enfin sur la piste, avec 1h10 de retard. . Si on décolle maintenant il nous restera moins dix minutes pour faire notre correspondance à l'aéroport de Chicago réputée pour être parmi les plus grandes et les plus mêlante aux mondes.

L'avion roule donc sur la piste...puis c'est l'arrêt pour l'opération dégivrage. Là certain vont croire que j'aurais pu commencer à m'énerver!
Pa,,a..as du tout! J'ai simplement profité de la pause pour haïr encore plus ce long hiver qui ne finit plus et apprécier que .... peut-être,,,, je serai à Hawaï tôt au tard.

Il est passé sept heure trente quand enfin nous nous envolons. Mathématiquement parlant nous manquerons notre correspondance. À bord de l'appareil nous apprenons qu'il sera possible de raccourcir un peu la durée du vol. L'agente de bord nous garantie rien, elle nous donne les indications pour contacter le service à la clientèle si nous manquons le prochain vol et nous assure quel favorisera notre sortie rapide de l'avion si nous arrivons à temps.

À Chicago nous sortons de l'avion d'un pas décidé.
Le kilomètre et demi de corridors qui sépare notre porte d'arrivée de notre porte de départ est franchie dans un temps record.
C'est l'occasion de mesurer notre forme physique. Pas si pire pour des pas aussi jeunes que çà.
Marc avait bien étudié le plan de l'aéroport au préalable. En ce moment c'est fort utile, pas le temps de niaiser. Les indications sont claires et précises contrairement à ce que j'avais lu.
Nous arrivons à la porte d'embarquement alors qu'il ne reste que quelques passagers à "boarder".
Sommes toutes il s'agit de la meilleure correspondance de vol qu'il soit possible de faire. Pas de perte de temps en attente inutile.

Dans un délai aussi court les bagages auront ils eu le temps de suivre? Je m'en fou. Nous finirons bien par les voir arrivés un jour et puis qui a vraiment besoin de vêtements à Hawaï. Deux noix de coco et une jupe d'osier feront l'affaire.

C'est bien calmement survolant le Pacifique que je rédige cette petite note relatant nos premières émotions matinale.

Décidément çà commence bien.


Envoyé de mon iPod

1 commentaire:

  1. Tout un départ en prévision de l'arrivée à Hawaï 5-0 Au moins pour le moment, on peut dire: Robert 1 - Pierre-Elliot Trudeau 0. Joyeuse St-Patrick tout de même Bobby vert !

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