Selon notre itinéraire nous avons un premier escale de deux heures à Honolulu suivit d'un transfert rapide, à peine 59 minutes, entre le vol arrivant à Chicago et celui qui repart vers Montréal.
Mais voilà le vol au départ d'Honolulu est retardé d'au moins deux heures
Si lors de notre départ de Montréal il a été possible de récupérer le retard cette fois-ci ça sera impossible.
L'agent de la compagnie United Airlines au comptoir de Honolulu nous rassure. Notre vol de correspondance à Chicago a été redirigé sur un vol directe de Air Canada pour 10h10.
Nous aurons le temps de prendre un petit- déjeuner avant de monter à bord. Nous serons à Montréal a peine deux heures plus tard qu'initialement programmé.
Y a pas de soucis! dirait un Français.
Au comptoir de United a Chicago l'histoire a changé. C'est plutôt avec un vol avec escale à New York que la préposé veut nous rediriger. Nous arriverions tard en fin de journée à Montréal.
Dans ces situations il faut garder son calme, rester poli mais ferme. Si nous avons vaincu l'adversité de Palmer notre Warrior Hawaien je ne vois pas pourquoi nous ne vainquerions pas une paisible agente du service à la clientèle.
Nous insistons. Elle consulte son superviseur.
Elle nous émettra finalement les billets sur le vol d'Air Canada.
C'est alors que nous comprenons sa réticence première. Le prix régulier de l'aller simple Chicago pour Montréal est presque le même que le prix total du billet aller retour Montréal a Molokai acheté en pré-vente par l'intermediaire de Expedia. C'est presque qu'un vol.
Il est13h30, les bagages sont récupérés, nous roulons vers la maison.
Tout est bien qui finit bien.
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